Source RECA

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Posted 27 November 2018 at 07:17

L’acarien vert du manioc : une autre menace pour la production de manioc au Niger.

L’acarien vert du manioc, de son nom scientifique Mononychellus tanajoa est un ravageur du groupe des araignées qui se nourrit sur les feuilles du manioc. Il se trouve généralement à la face inférieure des feuilles. Il n’était pas encore signalé au Niger mais a été repéré à Niamey et dans un village de la commune de Torodi.

Cette fiche est rédigée pour sensibiliser les producteurs de manioc sur ce danger qui plane sur cette culture, surtout en ces moments où l’état s’investit pleinement dans l’opération Boutures de manioc qui augmente substantiellement les superficies emblavées : ce qui pourrait aider à augmenter le revenu des producteurs et à lutter contre l’insécurité alimentaire dans le pays.

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Posted 6 September 2018 at 11:29

Fiche technico-économique pour la culture du chou / Région de Maradi

Le chou est une des cultures les plus pratiquées en saison sèche froide dans la région de Maradi. Il est principalement cultivé dans les zones traversées par les Goulbis Maradi et Kaba et au niveau des bas-fonds autour des puits et forages. Les principales zones de production sont : Mafalia (Maradi), Garin Daouré (Tibiri), Gourjia et Laouni (Gazaoua).

Le chou est vendu sur les marchés locaux et au Nigeria. Le cycle du chou dure 80 à 90 jours pour un rendement évalué entre 20 à 30 tonnes/ha. Le sac de chou pèse 80 kg. 1680 kg pour 1000 m2 est considéré comme production de référence pour les analyses présentées.

Une production moyenne de 1.680 kg de chou pour 1000 m2 permet de dégager un revenu de 118.600 F.CFA pour 39.100 F.CFA de charges et donc une marge brute de 79.500 F.CFA. Partant de ce calcul, une marge brute de 795 000 se dégage à l’hectare. Avec une variété de 80 jours du cycle, le prod

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Posted 21 August 2018 at 12:13

Culture du baobab Adansonia digitata L. (Bombacaceae) en planche maraîchère : une méthode pour simplifier sa récolte et favoriser sa propagation au Sahel.

Le baobab est l’une des principales espèces ligneuses des parcs agroforestiers au Sahel. Les études de hiérarchisation des préférences paysannes entreprises depuis 1990 par le World Agroforestry Centre (ICRAF) et les instituts nationaux de recherche agricole le placent parmi les cinq espèces prioritaires dans plusieurs régions du Mali, du Burkina Faso, du Niger et du Sénégal. Les feuilles et la pulpe des fruits sont connues pour leur richesse en éléments nutritifs, notamment en vitamines A et C. Ces produits font l’objet d’un commerce national et sous-régional et procurent des revenus substantiels aux ménages sahéliens, surtout aux femmes. Malgré cette importance économique, le baobab occupe une place marginale dans les campagnes de reboisement dans les pays du Sahel.

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